Si le contractant meurt avant l'expiration de sa Police
HISTOIRE GÉNÉRALE DE L'ASSURANCE EN FRANCE ET A L'ÉTRANGER- 237
« 4° Si le contractant meurt avant l'expiration de sa Police, n'eût-il
„ effectué qu'une seule année de versements, les Obligations sont remises
,. immédiatement à ses héritiers, sans que ceux-ci aient à payer quoi que
,. ce soit.
« Mécanisme de l'Opération. — Moyennant un versement mensuel
niui varie selon le groupe choisi), nous remettons une Police émanant
le la Compagnie d'assurance « X... ». Cette Police assure au con-
t ractant :
« 1° La somme nécessaire au payement intégral des Obligations de
. son groupe ;
«. 2° Une seconde somme payable à ses héritiers, lors de son décès. »
Assurance contre les faillites. — Assurance contre la perte des effets
de commerce. — Le « Ducroire ». — V Assurance contre les pertes d'ar-
gent. — L'Assurance commerciale. — L'idée de l'assurance contre les
laillites remonte, croyons-nous, au temps où Emile de Girardin voulait tout
assurer (1).
En 1846, MM. Maillet et C", banquiers à Paris, boulevard Sôbastopol,
créent Y Assurance du crédit de commerce. Cette assurance est régie par
la prime fixe et, disent les journaux de l'époque, elle paye les sinistres
comptant.
Enfin, en 1845, Y Union du Commerce est fondée, ainsi que la Sécurité
Commerciale, en 1851.
Cette Société fonctionnait depuis 1850 et son premier compte rendu
publié en 1852 — exercice 1850 et 1851 — présente un chiffre raisonnable
d'affaires.
Les primes s'élevaient à 1,198,846 fr., les créances admises à
¦2,484,573 fr. Enfin le compte de profits et pertes se balançait par un excé-
dent d'actif de 20,716 fr.
La même année, le Ducroire fait son apparition (2). En Belgique,
sont créées des Sociétés de ce genre ; elles contractent avec les Compagnies
françaises des traités de garantie réciproque.
En 1857, on retrouve le fonctionnement d'une Société d'assurances
'•ontre les risques de non-payement des effets de commerce, intitulée le
Crédit commercial.
« 4° Si le contractant meurt avant l'expiration de sa Police, n'eût-il
„ effectué qu'une seule année de versements, les Obligations sont remises
,. immédiatement à ses héritiers, sans que ceux-ci aient à payer quoi que
,. ce soit.
« Mécanisme de l'Opération. — Moyennant un versement mensuel
niui varie selon le groupe choisi), nous remettons une Police émanant
le la Compagnie d'assurance « X... ». Cette Police assure au con-
t ractant :
« 1° La somme nécessaire au payement intégral des Obligations de
. son groupe ;
«. 2° Une seconde somme payable à ses héritiers, lors de son décès. »
Assurance contre les faillites. — Assurance contre la perte des effets
de commerce. — Le « Ducroire ». — V Assurance contre les pertes d'ar-
gent. — L'Assurance commerciale. — L'idée de l'assurance contre les
laillites remonte, croyons-nous, au temps où Emile de Girardin voulait tout
assurer (1).
En 1846, MM. Maillet et C", banquiers à Paris, boulevard Sôbastopol,
créent Y Assurance du crédit de commerce. Cette assurance est régie par
la prime fixe et, disent les journaux de l'époque, elle paye les sinistres
comptant.
Enfin, en 1845, Y Union du Commerce est fondée, ainsi que la Sécurité
Commerciale, en 1851.
Cette Société fonctionnait depuis 1850 et son premier compte rendu
publié en 1852 — exercice 1850 et 1851 — présente un chiffre raisonnable
d'affaires.
Les primes s'élevaient à 1,198,846 fr., les créances admises à
¦2,484,573 fr. Enfin le compte de profits et pertes se balançait par un excé-
dent d'actif de 20,716 fr.
La même année, le Ducroire fait son apparition (2). En Belgique,
sont créées des Sociétés de ce genre ; elles contractent avec les Compagnies
françaises des traités de garantie réciproque.
En 1857, on retrouve le fonctionnement d'une Société d'assurances
'•ontre les risques de non-payement des effets de commerce, intitulée le
Crédit commercial.



